Nocturnes (en chantier)

 

Un jeune photographe québécois se retrouve de manière fortuite à Venise. Il séjourne dans un palais où une famille se réunit en vue de funérailles. Comme toutes les chambres de la maison sont occupées, il doit temporairement dormir sur le canapé de la salle de bal. Ce grand salon sert de passage vers d’autres pièces, si bien que l’artiste ne trouve jamais le sommeil et devient, bien malgré lui, le confident d’une faune bigarrée en proie à de fortes douleurs morales.

Les enjeux entourant l’héritage donnent matière à une métaphore à la fois critique et fantaisiste qui interroge la place que nous accordons aux traditions culturelles versus la place que nous accordons à l’émergence de nouvelles pratiques artistiques.