May 242016
 

i

mar. 2016-03-15 10:44

C’était vraiment une soirée exceptionnelle !!! J’ai été bien emballé. Les amis ont adoré. Et mon dieu je ne pensais pas que ça serait aussi « gros ». Je m’attendais à quelque chose de plus modeste. […] Du côté artistique aussi c’est immense ! Il n’y a pas un aspect plus faible ou occulté par un autre. Le théâtre, la musique, la photo tout est à son « max ». Il y avait,  même dans l’humour, une telle passion à partager l’œuvre. Un tel plaisir. Et surtout de l’intelligence. Oui voilà, l’intelligence profonde qui fait du bien. Saine, et surtout sans prétention. Les Chroniques m’ont beaucoup touché, Chants dérobés m’a ravi et honnêtement je serais incapable de dire duquel j’ai tiré le plus de plaisir. / Pierre-Yves

14Mars_Chants_B_011

mar. 2016-03-15 14:50

Cher Monsieur, un petit mot pour vous dire combien j’ai apprécié ma soirée au Gesù hier en compagnie de vos textes prenants, de la musique et de tout le reste. Jean marchant était fabuleux dans  Chants dérobés, et j’étais heureuse de découvrir la musique de Francis Perron et la voix de Daniel Cabana, que je ne connaissais pas. Ces textes méritent d’être repris. Je vous souhaite tout le succès que vous méritez et vous souhaite bonne chance pour la suite des choses. / Isolde

14Mars_Chroniques

lun. 2016-03-14 22:32

J’ai passé une soirée formidable. […] Quel plaisir de découvrir la musique! J’ai ADORÉ les compositions d’Alexandre David et l’extraordinaire Julie Trudeau, Daniel Cabena m’a émue, les deux acteurs étaient parfaits, et tu as fait un magnifique boulot avec les textes. J’espère que cette soirée te portera longtemps. Pour moi, ce sera le cas. / Annick

14Mars_Chants_55 (1067 x 600)

lun. 2016-03-14 23:57

Simplement BRAVO ! BRAVO pour Les Chants dérobés que je découvrais. Quel beau texte, fort, juste, poignant. Jean Marchand était magistral : nuancé, drôle, despotique et vulnérable. Un vrai manipulateur de foule !  Et que dire de la musique de Perron et de l’interprétation de Daniel Cabena. Ma mère a été très impressionnée par l’ensemble de l’œuvre. J’étais très contente que Mélina et Laurent soient là tous les deux. Et qu’ils aient la chance de voir le travail d’un artiste unique, original ! / Pascale

mar. 2016-03-15 21:18

Cher Augustin, Éric et moi tenons à te féliciter et te remercier de nous avoir fait découvrir, avec grand plaisir, l’étendue de ton univers artistique. J’entendais hier soir que d’excellents commentaires autour de moi. / Maryse

lun. 2016-03-14 22:45

Salut Augustin, je suis ravi d’être allé entendre tes textes ce soir. J’ai passé une excellente soirée. Il s’y dégageait une telle douceur et une réelle maîtrise de tes arts. Bravo mon ami. Mais merci encore pour cette belle soirée. Il faut la reprendre. / Jean

ven. 2016-03-18 16:13

Bonjour Augustin, j’ai passé une soirée formidable lundi. J’ai tout aimé : les textes, le violoncelle et le chant. Je me rends compte de tout le travail que les Chroniques de l’éphémère t’ont demandé. Bravo pour avoir persévéré, pour avoir su porter l’œuvre jusqu’au bout malgré les problèmes et les déceptions en cours de route. Dis-toi que cela valait le coup et que tu as maintenant bien des admirateurs et admiratrices qui n’ont rien d’éphémère. / Suzanne

14Mars_Chants_A_Mono_02

Nov 252014
 

Alexandre_David_PostMR

 

LIFE of TEXT and MUSIC

 

Je retournais chez moi après avoir assisté à la répétition d’une scène de Nocturnes, à l’École de musique de l’Université de Montréal, à laquelle Augustin Rioux m’avait invité. J’avais décidé de m’y rendre malgré un mal de tête virulent, et j’en avais également profité pour apporter mon appareil photo, histoire de croquer quelques images sur le vif. Les photos me permettent souvent de mieux saisir mon environnement; tout est toujours plus clair dans un cadre. Il s’agissait d’une répétition avec acteurs accompagnés au piano par un des compositeurs du groupe Eye-Eye-Eye, Alexandre David. La scène qu’ils répétaient provenait du premier acte de Nocturnes : un dialogue se déroulant la nuit entre deux personnages, Alessandro et sa demi-sœur Cristina.

En attendant l’autobus, je repensais à la répétition. J’avais conservé de ce moment une impression étrange, une sorte de trouble que je n’arrivais pas à cerner. Je comprenais mal comment on pouvait arriver à un tel résultat, quelles avaient été les étapes, le fonctionnement de la création de cette pièce qui m’apparaissait être une forme hybride entre le théâtre et l’opéra. Il est vrai que j’étais très heureux de pouvoir finalement voir le texte prendre forme devant moi; l’expérience m’avait apporté un tout autre éclairage par rapport à la lecture du texte que j’avais faite il y a déjà plusieurs mois. Malgré tout, il me semblait avoir assisté à quelque chose qui me dépassait. Cette musique qu’Alexandre David avait jouée au piano parcourait, à mon sens, un chemin mystérieux : tantôt grave et oppressant, tantôt doux, voire touchant, et cela, dans une seule et même scène. L’autobus tourna le coin de la rue, le contraste aveuglant entre la nuit et l’éclat des phares amena mon mal de tête à un plus haut niveau de douleur. Continue reading »